Acheter du DAO ? #Crypto-Monnaie #Liberté et #Speculation

Voilà un nouveau souffle, une innovation qui ferait la preuve qu’on peut se passer d’intermédiaire pour le financement de projets innovants et autres…

Le DAO est une organisation autonome Décentralisée « DAO » = « Decentralized autonomous organization »

Ce qui est encore plus important que Bitcoin, c’est la technologie sous-jacente la #Blockchain. Le potentiel de  la crypto-monnaie est infini. Le concept du blockchain peut être étendue à d’autres domaines et rendre beaucoup plus facile la notion de confiance.

La possibilité de transactions de pair à pair  va bientôt devenir une réalité. Imaginez les implications pour le commerce mondial, ou le financement de projets…

Ce qui explique mon intérêt pour DAOHUB !

Si on est moqueur on peut dire que DAO c’est un peu une monnaie décentralisée, une pincée social network connecting people, une pointe de Internet of things et un soupçon de OPenGov democracy avec un soubriquet de privacy.

Et pendant ce temps là, la levée de fonds pour la DAO, une forme de fond mutualiste qui se destine à soutenir des projets assez futuristes vient de dépasser les 3M d’Ether = environ 30M de dollars.

On est à l’endroit précis de la croyance, du pari, de la spéculation, de la prise de risque, de la création monétaire à la demande.

Ok, cela semble très pyramidale d’un coté mais tout à fait Bitcoinesque de l’autre, mais on vit là une énorme perspective de transformation de modèle économique, fin du modèle actuel et début de l’économie décentralisé sans intermédiaire. 

C’est très concret, ça revient à miser sur la réussites de projets comme ceux de slock.it ou Mobotiq, et les bénéfices de la DAO seront directement liés à la réussite de ceux ci.

Tu investis dans la DAO, slock.it demande les fonds à la DAO, la DAO accepte suite à un vote, Slock.it développe l’universal sharing network avec l’argent de la DAO et si ça marche tu touches une commission lorsque que l’universal sharing network est utilisé.
Slock.it est un exemple, d’autres projets peuvent faire appel à la DAO.

Il sert aussi à créer un fond qui pourra financer des projets, suite à des propositions qui seront faite à la DAO et que les possesseurs des DAO tokens pourrons voter.
L’idée est bien sur d’avoir un retour sur investissement, qui reviendra soit aux investisseurs, soit à la DAO.

Le DAO est une organisation autonome Décentralisée « DAO » = « Decentralized autonomous organization » –

C’est un nouveau type d’organisation humaine jamais tentée. Le DAO est supporté à partir du code informatique immuable, imparable, et irréfutable #BlockChain exploité entièrement par ses membres, et alimentée en utilisant l’ETH qui crée des jetons DAO.

Plusieurs aspects de cette structure sont révolutionnaires  :

– Inclusion: Le DAO exploite les contrats intelligents sur le blockchain Ethereum afin que toute personne, partout dans le monde peut être autorisé à participer. En échange de leur aide précoce, les participants reçoivent des jetons de DAO qui détiennent de nombreux avantages.

– Flexibilité: La DAO soutient les propositions qu’elle choisit pour leur caractère innovant, à livrer par les entrepreneurs. Certaines de ces propositions pourrait tenir aucune promesse de retour que ce soit (dans le cas d’un organisme de bienfaisance, par exemple), d’autres pourraient impliquer la construction de produits ou de services Le DAO pourrait alors utiliser à ses propres fins.

– Rentabilité et croissance: Les frais de DAO pour l’utilisation de ses produits ou services. Ce chiffre d’affaires est ensuite envoyé directement à l’OAC sous la forme de l’ETH. Le DAO a alors la possibilité d’accumuler cette ETH pour soutenir sa croissance, ou le redistribuer aux porteurs DAO Jeton comme une récompense.

– Gouvernance autonome: L’ETH détenu par Le DAO ne sera jamais géré de manière centralisée. Les porteurs DAO Jeton sont en mesure de voter sur les décisions importantes relatives à la gestion de la DAO, y compris le pouvoir de redistribuer son ETH entre eux.

Le DAO, représenté par des contrats à puce sur le blockchain Ethereum à l’adresse 0xbb9bc244d798123fde783fcc1c72d3bb8c189413, a l’intention de soutenir une série de propositions visant à créer des produits ou des services. Les porteurs DAO Jeton seront ensuite tirer parti de ces produits ou services, ou charger d’autres pour les utiliser.

The DAO a collecté plus de 2,9 millions d’ethers, en neuf jours. Cela correspond à plus de 27 millions de dollars au cours actuel ! Il s’agit d’ores et déjà du deuxième plus gros projet de crowdfunding de l’histoire.

La période de souscription, ou période de Création, est ouverte depuis le 1er mai 2016, et jusqu’au 28 mai 2016. Pendant cette période il est possible de créer des tokens DAO en envoyant des ethers au smart-contract de The DAO. En créant des tokens, vous participez à la création de cette organisation et vous pourrez participer aux votes sur l’octroi de ses fonds.

Après le 28 mai 2016, la phase de souscription sera terminée et il faudra acheter vos tokens sur une place de marché, possiblement plus cher cf l’histoire des bitcoins.

Cette période de création-souscription est divisée en trois phases :

–  Une première phase de 14 jours pendant laquelle l’envoi d’un ether sur le contrat de la DAO donne droit à 100 tokens.

– Une seconde phase de 10 jours pendant laquelle le nombre de tokens reçus diminue progressivement chaque jour pour chaque éther envoyé.

– Une troisième phase de 4 jours pendant laquelle il faut envoyer 1,5 ether pour avoir droit à 100 tokens.

Si vous souhaitez participer à The DAO, il est conseillé d’envoyer vos ethers au contrat avant la fin de la première phase. Celle-ci se terminera le 14 mai 2016 à 11h environ.

Les points clés de cet événement sont décrits sur le site https://daohub.org.

Les étapes d’achat de tokens  :

– la première, la plus simple, consiste à passer par le site MyEtherWallet. Elle peut être utilisée si vous avez créé votre wallet par l’intermédiaire du site

– La seconde est plus longue à mettre en place, mais elle offre plus de flexibilité : elle consiste à passer par l’Etherum Wallet, le logiciel officiel permettant de gérer un wallet Ethereum.

Moi je me tate, mais je pense acheter un petit Kg avant le 14 mai…

independence

Réseaux sociaux, narcissisme ou cyborguisation ?

Le cours de Sergey Brin sur le Selfie

1 – Pré-requis:
Ceci est un billet « point de vue », c’est à dire mon sentiment personnel sur un sujet délicat, car nous le vivons subissons tous et le recul est difficile à prendre pour l’expliquer simplement.

Est-on narcissique ou devient-on des robots, des cyborgs, des transhumains ?

Un réseau social est un ensemble d’identités sociales reliées entre elles par des interactions (textes, photos, vidéos et messages).
On a tendance à l’oublier mais le téléphone, le sms… sont des réseaux sociaux aussi.

On peut interpréter la cyborguisation de différentes manières.
Les innovations techniques / websocial & societal qui servent à transformer l’homme, par une transformation interne, les greffes / puces / capteurs et externe, la gestion sociale de son identité virtuelle, l’utilisation des réseaux sociaux, l’usage d’un smartphone…
On ne devient pas forcément cyborg en s’implantant une puce, la virtualisation de nos rapports sociaux y participent aussi.

Avoir besoin d’amour et de reconnaissance sur la toile changent le paradigme traditionnel des relations sociales.

2 – Comment les réseaux sociaux ont concrétisé l’existence de l’identité virtuelle

Les réseaux sociaux ont permis de finaliser le concept d’identité virtuelle.
Internet n’est pas qu’une plateforme de connaissance, c’est une plateforme d’interaction sociale.
Logiquement la gestion de son identité numérique a donné naissance à l’e-reputation.
De même que dans la vie réelle, il faut maintenant faire attention à sa réputation en ligne (E-reputation). Il faut donc produire du contenu pour nourrir ou maintenir son identité.

L’usage crée le besoin : narcissisme ou gestion active de son e-reputation, tout le monde est touché par cette nouvelle donne.

Le phénomène selfie (je me prends en photo sous toutes les coutures) est devenu un usage utilisé par tout le monde. Il ne révèle pas plus le narcissisme c’est juste une méthode pour animer sa communauté. Les ados ont réussi à imposer un phénomène à tout le monde (Rihanna, Bill Gates…).
J’avoue même être tombé dans le panneau.

Selfie Clinton

3 – On peut tout de même différencier 2 types de population, ceux qui sont nés avec les médias sociaux et ceux qui sont nés sans téléphone portable et sans Internet.

Ceux qui ont grandi avec les réseaux sociaux (les ados et les stars qui ont baigné directement dans la communication temps réel Rihanna, Mariah Carrey…)

Et les autres qui ont été éduqués sans Internet, ils connaissent 10 numéros de téléphone fixe et ont eu la chance d’échanger des lettres manuscrites.
Imaginer en 1990 il n’y avait pas de téléphone portable, je vous rappelle que l’usage des réseaux sociaux n’est pas naturel pour les adultes. Les geeks avaient un Tam Tam, c’est quand même différent de twitter et facebook.

Les réseaux sociaux perturbent cette génération (30ans -> 45ans). Même si ils ont un usage massif, ils se posent des milliers de questions et tâtonnent pour trouver leurs identités virtuelles.
On le voit dans leurs manières de se présenter, « dois-je poster des photos personnelles », « dois-je dire ce que je pense vraiment. »
Ils recherchent un miroir, une reconnaissance, une validation de leur propos par leurs familles et leurs amis proches.
Comme tout le monde ils attendent le like et en général ils utilisent plutôt Facebook et se découvrent « Mateurs » je vais fouiller dans la vie de mes collègues, amis…
L’usage est multiple et l’apprentissage sera complexe car leurs premières expériences associent des valeurs complètement différentes.

Au contraire des ados maitrisent parfaitement la double voire la triple gestion d’identité, ils utilisent des avatars et se servent des plateformes comme des outils.

La réussite de Snapchat en est la preuve (ils publient des posts, photos qui s’auto-détruisent)
Ils sont beaucoup plus réceptifs au concept de maîtrise de leurs données personnelles.
Ils se servent de twitter de manière guerrière (cf mon article les ados sur twitter )
Ils se baladent en bande et utilisent la synergie du groupe pour faire des attaques ludiques où augmenter la notoriété des nouveaux venus.
Ils trouvent Facebook « has been » et utilisent instagram pour partager des photos privées.

Pour les stars c’est un peu la même chose, celles qui ont grandi avec le temps réel et les autres.

LadyGaga, Rihanna, Justin Bieber, Katy Perry. Elles jouent, jubilent et performent sur les réseaux sociaux. C’est leur premier outil de communication, il peuvent toucher entre 30 et 40 millions de personnes en un tweet.

Les stars, les hommes politiques, les top managers qui n’ont pas grandi dans cet univers se servent des réseaux sociaux comme un moyen de communication traditionnel, ce n’est pas eux qui l’animent, c’est l’agence, le directeur de cabinet, le communicant qui prennent la parole pour eux.

4 – L’impression de narcissisme est certainement due à la jeunesse de l’usage

On se cherche et pour se trouver on parle beaucoup plus de soi.

On peut dire que les adultes essuient les plâtres de ce changement sociétal.
Les ados s’en amusent, les stars font du business et les autres essaient de suivre tant bien que mal.

Avec un milliard de personnes sur Facebook et 500 millions sur twitter ce n’est plus un phénomène mais un bouleversement.
La social TV, Facebook et twitter ont signé des partenariats commerciaux qui leurs donneront accès à des outils d’analyse des commentaires publics.
« On pourra ainsi, par exemple, savoir si telle émission de téléréalité est plus commentée par les hommes ou les femmes, et la ville d’où ils viennent »
L’influence des réseaux sociaux sera diffusée sur le petit écran, et les rares personnes hors du spectre seront converties.

Une société pas forcément narcissique mais une société connectée, qui peu à peu transforme l’homme des champs en homme de Data.
Les réseaux sociaux ont changé l’homme en média, les google glass et les objets connectés le changeront en cyborg.

Nous travaillons avec 50A et MyDataLabs pour fournir à notre génération (clients, amis) les bases essentielles pour avancer, communiquer et préserver leur « capital social ».

#EconomiePositive le rapport 2013

Sortir du court terme et vivre un capitalisme patient.

«Pour une économie positive» (ed. La Documentation française et Fayard), fruit d’une année de réflexions de différents experts (économistes, sociologues, scientifiques, entrepreneurs, etc…).

Le document présente 45 propositions susceptibles de pouvoir s’appliquer à l’échelon national ou bien européen, voire à l’échelle du G8 ou du G20.
Rapport Attali sur l’économie positive

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