Le 5eme élément pour nous sauver du court-termisme

En ce moment j’ai l’impression que tout converge, chaque action engagement usage tend à revêtir une même forme le court-termisme. Positive ou négative cette tendance se déploie sur nous comme un rouleau compresseur imposant un modèle qui ne nous rend ni plus heureux ni plus intelligent.

L’environnement, les choix politiques de ces dernières années m’amènent à faire un rapprochement entre les choix à court terme de la vie réelle et l’usage court-termiste de l’Internet.

Je le vis en utilisant les medias sociaux qui envoient un flux d’information continu, difficilement hierarchisable, qui fait de moi un égocentrique voyeur.
Je le vis quand je lis une somme d’information sur twitter que je n’arrive même plus à enregistrer.
Je le vis quand je ne prends même pas le temps d’envoyer un message sur Facebook à une personne qui me demande en ami et que je n’ai pas vu depuis 15 ans (la réciproque est vraie aussi).
Le RTW ou real time web n’a pas que des côté positifs !

Quand en 2004 j’évangélisais le social networking cf archive on avait une autre idée de l’outil.
L’outil social devait avant tout cartographier son périmètre relationnel (Théorie des 6degrés de séparation) pour retrouver, entretenir, faciliter du lien réel (IRL dans la vie réelle)

Si je remonte plus loin en 1995 avec ma première connexion Internet, j’imaginais Internet comme un espace de liberté, de rencontre et une source d’information sans limite… pas de dominance, de l’intelligence collective brute.

L’idée d’Internet pensée par les chercheurs qui l’ont conçu ne devait appartenir à personne, être une intelligence impalpable.

Rapidement j’ai vu l’internet des portails WANADOO, LYCOS, YAHOO puis l’internet « du » moteur de recherche GOOGLE et maintenant on vit l’internet SOCIAL avec FACEBOOK.

Finalement des Internet apprivoisaient, un jour par Google l’autre par Facebook, le suivant par microsoft et de temps en temps par l’Open Source.

Pour pallier au court-termisme et danger d’appropriation du web par les « Big Brother », il faut repenser l’internet comme le 5eme éléments Eau, Terre, Feu, Air et Internet

Historiquement cf wikipedia
« Héraclite voyait dans le feu l’élément premier à l’origine de toute matière, Anaximène lui envisageait l’air comme essence de toute chose alors que Thalès préférait l’eau. Enfin, Empédocle, au début du Ve siècle avant notre ère, admis que les quatre éléments réunis composaient l’univers. Pour Démocrite l’univers était composé d’« atomes » (en grec « a-tomos », qui ne peut être coupé), c’est-à-dire de particules microscopiques insécables et éternelles, qui composeraient la matière comme des briques forment un mur et qui auraient la forme générale de l’objet (rond, pointu, concave…). »

Je tiens dès aujourd’hui à compléter et à nommer l’Internet comme le 5eme éléments.
Celui ci permet de transporter gratuitement l’information et d’enrichir un réservoir d’intelligence collective impalpable. Celle ci est mais surtout pourra échanger avec vous dans tous les moments de la vie (education, travail, objet).

Tout repose donc dans l’usage, à l’image du capitalisme qui nous montre ses limites, nous observons aussi les limites du 100% connectés, de l’internet en temps réel, des medias sociaux et de la géolocalisation.
Il ne faut pas être extrémiste et prêcher la déconnexion totale, une solution radicale sans intérêt, par contre des zones, des sasses, des temps, moments, des espaces sans ondes ni connexion me semblent intéressantes…Important pour reprendre le temps de réfléchir

Je crois que chacun va devoir définir sa méthode et son usage.

A quoi me sert l’outil ? Comment je l’utilise? Mes sources d’informations? Pourquoi je dois créer du contenu ? Comment produire mais surtout où dois je déposer mon contenu ?

C’est ainsi que nous éviterons les travers de l’hyper connexion mais surtout nous ne sommes pas obligés de mimer le bordel et les dérives d’un capitalisme à bout de souffle.
Finalement Google et facebook imposent de manière moderne, fun et social ( 2.0) une société de consommation rajeunie mais similaire dans l’isolement et l’hyper consommation.
Il faut penser durable et s’aider du 5eme élément pour faire sa place dans un monde complexe où l’équilibre est lié au chaos.

THE[SPIRIT]METHOD clin d’oeil à la Team !
@nicolas2fr

Autrans 2010 : Le Community Manager dans l’entreprise 2.0

Autrans 2010 : Le Community Manager dans l’entreprise 2.0

Les entreprises ont-elles réellement compris l’intérêt des réseaux sociaux ? Y sont-elles présentes pour communiquer et partager avec leurs adhérents ou simplement pour gagner en visibilité ? Beaucoup d’entreprises se contentent d’ouvrir des comptes mis à jour via des flux RSS et d’afficher une vitrine d’adhérents. Ce positionnement non réfléchi occulte l’ animation de communauté au profit de la modération de communauté . Il ne faut pourtant pas négliger l’aspect social des réseaux sociaux. Etre présent pour diffuser des actualités propres à l’entreprise sans écouter, animer et partager avec ses membres n’a plus grand intérêt.

Community Manager, un profil humain

Le Community Manager est un communicant, il doit avoir un bon relationnel et de vraies qualités humaines : attention, réactivité, diplomatie et empathie sont indispensables.

En tant que représentant de la communauté et ambassadeur de l’entreprise, il doit savoir :

être attentif à sa communauté.

respecter les valeurs de son entreprise.

anticiper les attentes des deux parties qu’il représente.

Le rôle du Community Manager

Le community manager est rattaché au service communication et marketing. Sa principale mission est d’être à l’écoute de la communauté qu’il représente afin de satisfaire au mieux ses demandes et d’anticiper ses besoins. Il est l’agent d’accueil OnLine qui informe et qui aiguille les adhérents, on dit souvent qu’il est un animateur de communauté.

Si pour certain le rôle du community manager s’arrête là, d’autres décrivent un métier bien plus complet. Les réseaux sociaux évoluent rapidement, beaucoup de nouveaux outils sont mis à disposition des internautes et les communautés s’éparpillent. Gérer un réseau d’une même communauté demande de l’organisation, une très bonne connaissance des codes du web et beaucoup de méthodologie. Le rôle du Community Manager évolue, l’ animateur devient stratège : il doit trouver le moyen de rassembler sa communauté sur des valeurs, des projets, des événements, des concepts … dans le but de mieux cerner leurs attentes et de permettre à l’entreprise qu’il représente de s’adapter à l’évolution des demandes du marché et de gagner en qualité de service.

Le Community Manager est le porte parole des consommateurs. Il gère, il anime et il est attentif aux remarques et aux besoins de ses membres mais il est surtout le pont entre la communauté et l’entreprise.

Entreprise et communauté : le rapport de confiance.

Les réseaux sociaux sont un espace de liberté, la transparence doit y avoir une place principale. Il est indispensable de traiter les commentaires négatifs de manière constructive. Une mauvaise critique n’est pas forcément une attaque, le Community Manager doit savoir s’adapter au contexte :

La critique est argumentée et justifiée : faire savoir à l’auteur que son avis à été pris en compte.

La critique est vient d’une mauvaise utilisation du service/produit : informer l’auteur des bonnes pratiques à suivre pour mieux utiliser le service/produit.

La critique est violente, diffamatoire : répondre de manière claire afin de souligner la mauvaise foi de l’auteur.

Les relations entre la communauté et l’entreprise doivent être saines, tromper la communauté nuira assurément à l’image de marque de l’entreprise qui s’adonne à ce genre de pratiques.

Le Community Manager, un poste qui coûte ou qui rapporte ?

La principale préoccupation des entreprises est le chiffre d’affaire, avant de recruter celles-ci se posent d’abord la question du ROI.

Les entreprises qui n’ont pas encore compris l’intérêt d’une stratégie de communication social media attribuent le poste de Community manager à des stagiaires chargés de créer des espaces de diffusion d’information sur les réseaux sociaux ou de faire de la gestion de crise : camoufler des écarts de communication, faire oublier un bad buzz, calmer des consommateurs insatisfaits …

L’aspect communauté est souvent négligé et ces actions ne vaudront rien à terme si l’avis des consommateurs n’a pas été pris en compte. Les entreprises font inconsciemment l’impasse sur l’essentiel du métier. Le Community Manager « stratège » représente l’entreprise et la communauté : son but est d’inclure les intérêts de chacun dans ses objectifs.

Le Community Manager commence à peser dans le ROI de l’entreprise lorsque son rôle est inclus une une stratégie de communication. L’entreprise doit pouvoir lui faire confiance et le laisser prendre des initiatives.

Le marketing au service de la communauté et de l’entreprise.

Beaucoup d’entreprises se servent des plateformes sociales comme de simples supports publicitaires et oublient qu’une communauté n’est pas là uniquement pour recevoir des messages. Les entreprises réellement soucieuses du bien être de leurs clients savent inclure l’avis de leur communauté dans l’élaboration de leur démarches marketing.

Le but des consommateurs et adhérents d’une marque est de bénéficier d’une écoute, de produits/prestations adaptés à leurs besoins, d’un service après-vente efficaces, de conseils et d’avantages spéciaux.

Présentation : Autrans2010, Community Manager dans l’entreprise 2.0

(PDF de l’étude collaboratif OnLine en cours, avec noms des participants)