Pages Fans facebook oubliées

Petit article de fin de semaine

Une ID suite à mon posterous (journal intime pro et autres)

L’intitulé le créateur de la page Fan Facebook SNCF vient d’être embauché sur la ligne C !

C’est ça communication New Generation !
On vit dans un monde étrange ! des millions de budget sont dépensés dans la communication, le marketing et beaucoup de grandes marques délaissent leurs communications sur les média sociaux.

Pourquoi ?

– La non connaissance
– Le savoir faire
– Le manque de réactivité
– La peur
– Qui prend la responsabilté

Certainement un mix de tout cela !!!

Mais le plus drôle dans cette histoire c’est que même quand ils font des actions, ils ne vont pas jusqu’au bout cf e-reputation eurostar ou une page fan facebook voyages-sncf où on entend son echo tellement elle est vide !

Pendant ce temps Mashable fait de la promo pour leur action de com les limites de l’indépendance des journalistes WAOUHH.

Voilà ce qu’on vit actuellement dans ce monde de la com social, tout le monde s’autoproclame « Social », les agences ont récupéré le discours, les marques paniquent et initialisent sans réfléchir (pas toutes) et les journalistes sont payés pour des articles publi-promotionnelles.

PS: je n’ai rien contre la SNCF ce n’est qu’un concours de circonstance !!

On va d’aillleurs répertorier ici toute les pages fans faebook oubliées

@nicolas2fr

E-reputation, quand l’absence se fait sentir

D’après un article du site Le Monde « Les entreprises soignent leur e-reputation », cette prise de conscience est encourageante mais ces entreprises savent-elles réellement de quoi il s’agit ?

L’e-reputation est une notion qui commence à prendre une grande ampleur. Souvent associée aux bad buzz et à la gestion de crise, certains s’imaginent encore que soigner son e-reputation s’apparente à de la manipulation d’information. Les entreprises qui pensent qu’une présence rassurante suffit à véhiculer une bonne image de marque font fausse route et cela s’en ressent.

L’article du monde nous offre indirectement un exemple de mauvaise gestion d’e-reputation avec le cas de la SNCF et d’Eurostar qui malgré l’initiative d’un plan de communication OnLine pour veiller à calmer les esprits ne semblent pas s’inquiéter des commentaires des usagers. cf 5 réactions sur 7 sont négatives

Le comble de la gestion de réputation pour un article sur la e-reputation

« La SNCF organise une veille permanente sur Internet. « Je me suis attaché à percevoir comment un bruit média évolue et à déceler un signal faible », explique Patrick Ropert. » L’article poster par le Monde daté du 24.12.09 compte pourtant plusieurs critiques négatives sur la marque et aucun représentant ne s’est donné la peine de répondre à ces usagers agacés qui attendent de la transparence et des initiatives destinées à améliorer les services qui leurs sont proposés.

Gerer son e-reputation c’est communiquer mais surtout réagir et agir. A l’inverse de la communication classique (tv, support papier, etc …) où l’annonceur a le pouvoir sur le consommateur, Internet donne le pouvoir aux consommateurs et pointe du doigt les esprits peu scrupuleux.

L’e-reputation est un baromètre de confiance. L’intérêt et le bien-être du consommateur doit être remis au centre des préoccupations des entreprises, communiquer sans agir en ce sens serait malsain, le consommateur n’est plus dupe, attention au revers …

Bravo le Monde, pour ce publireportage basé sur une étude de cas e-reputation sans doute sponsorisée par Olivier Rippe le président de l’agence Proximity BBDO.

Attention l’e-reputation va au delà des singeries business et la transparence exigée par l’internaute sera intransigente.

Via @justepourdire et @nicolas2fr

Il est temps d’écouter vos consommateurs !