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E-reputation, quand l’absence se fait sentir

D’après un article du site Le Monde « Les entreprises soignent leur e-reputation », cette prise de conscience est encourageante mais ces entreprises savent-elles réellement de quoi il s’agit ?

L’e-reputation est une notion qui commence à prendre une grande ampleur. Souvent associée aux bad buzz et à la gestion de crise, certains s’imaginent encore que soigner son e-reputation s’apparente à de la manipulation d’information. Les entreprises qui pensent qu’une présence rassurante suffit à véhiculer une bonne image de marque font fausse route et cela s’en ressent.

L’article du monde nous offre indirectement un exemple de mauvaise gestion d’e-reputation avec le cas de la SNCF et d’Eurostar qui malgré l’initiative d’un plan de communication OnLine pour veiller à calmer les esprits ne semblent pas s’inquiéter des commentaires des usagers. cf 5 réactions sur 7 sont négatives

Le comble de la gestion de réputation pour un article sur la e-reputation

« La SNCF organise une veille permanente sur Internet. « Je me suis attaché à percevoir comment un bruit média évolue et à déceler un signal faible », explique Patrick Ropert. » L’article poster par le Monde daté du 24.12.09 compte pourtant plusieurs critiques négatives sur la marque et aucun représentant ne s’est donné la peine de répondre à ces usagers agacés qui attendent de la transparence et des initiatives destinées à améliorer les services qui leurs sont proposés.

Gerer son e-reputation c’est communiquer mais surtout réagir et agir. A l’inverse de la communication classique (tv, support papier, etc …) où l’annonceur a le pouvoir sur le consommateur, Internet donne le pouvoir aux consommateurs et pointe du doigt les esprits peu scrupuleux.

L’e-reputation est un baromètre de confiance. L’intérêt et le bien-être du consommateur doit être remis au centre des préoccupations des entreprises, communiquer sans agir en ce sens serait malsain, le consommateur n’est plus dupe, attention au revers …

Bravo le Monde, pour ce publireportage basé sur une étude de cas e-reputation sans doute sponsorisée par Olivier Rippe le président de l’agence Proximity BBDO.

Attention l’e-reputation va au delà des singeries business et la transparence exigée par l’internaute sera intransigente.

Via @justepourdire et @nicolas2fr

Il est temps d’écouter vos consommateurs !

Webmentions

  • le créateur de la page Fan Facebook SNCF vient d’être embauché sur la ligne C ! 4 février 2010
    […] histoire c’est que même quand ils font des actions, ils ne vont pas jusqu’au bout cf e-reputation eurostar ou une page fan facebook voyages-sncf où on entend son echo tellement elle est vide […]