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Les plateformes de Business Networking sur TF1

Incroyable Patrick Poivre d’Arvor fait un reportage sur les réseaux sociaux sur Internet. L’ampleur du phénomène avance de jours en jours. Bientôt le nouveau président déclarera que le social networking est une priorité nationale.

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WEAVLINK : Plateforme de business networking pour grandes écoles

Lancement de WEAVLINK la plateforme privée dediée au réseau des grandes écoles (Fondateur Nicolas Bermond et Jean Mariotte).

Plus d’informations sur le site de présentation www.weavlink.com.

Bonnes augures pour le lancement un article de presse dans modes et travaux et un accord avec l’ENSAM

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C’est quoi le social bookmarking

Encore un mot barbare! Cela dit cette nouvelle utlisation est assez facile à décrire.
Tout le monde connait le système de favoris dans les navigateurs web (Internet Explorer, Firefox…) un procédé qui permet de classer les sites Internet que l’on a visité et de les ranger par catégorie.
Le social bookmarking est un moyen similaire cependant les favoris sont enregistrés sur une page web, le nec plus ultra on peut les partager avec son réseau et d’autres personnes inconnues. L’avantage est un partage de la connaissance et une classification humaine des sites car chaque site ou url est défini par des tags c’est à dire des mots clés.

Le site référence se nomme del.icio.us retrouvez mes tags ci dessous

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Livre / manuel sur le business networking (à venir)

Je me lance dans l’aventure de la publication d’un livre sur le business networking. Précurseur dans le domaine du social networking j’ai bifurqué il y a 1 an et demi vers le business networking (Pour les définitions vous les trouverez dans la rubrique dédiée car le vocabulaire est un peu barbare)

Pourquoi ce changement? c’est simple en france aucun projet sur l’utlisation des réseaux amicaux n’a abouti pour le moment. Nous préfèrons les rencontres directes, sans tabou que meetic propose si bien.
Quel dommage alors qu’il est de plus en plus difficile de rencontrer de nouvelles personnes (Hors 5 à 7 de consommation ou d’hygiène merci meetic), un outil de rencontre amical comme nous le proposait le social networking aurait permit de faire changer légèrement les mentalités.

Mon dada depuis l’avortement de l’amical networking c’est le business Networking.
Le concept de mise en relation et de réseau passe beaucoup mieux dans le monde professionnel. Il faut dire que l’intérêt se compte en efficacité et en $$$

Cette aventure me confronte à une nouvelle mécanique (maison d’édition, distribution et promotion), rédaction d’une fiche signaléque, contact avec les éditeurs, les responsables de plateforme…
Un nouveau chemin qui permet de prendre un peu de hauteur vis à vis du flux d’informations et du stress que l’on ingurgite tous les jours. Un excellent moyen de voir aussi les limites de ses amitiés professionnelles.

Ce livre s’adresse aux utilisateurs des réseaux cités ci-dessous :

– 6nergies.net : 11000 membres
– Linked in : 5 millions de membres dans le monde
– Open BC : 1.2 millions en Europe
– Viaduc : 420 000 membres en France

Pourquoi écrire un livre?

Le business networking permet de développer tous les domaines de l’activité de l’entreprise, et de la vie professionnelle. De nombreux aficionados en connaissent déjà les capacités. Cependant un certain nombre d’outils doivent être apprivoisés pour atteindre un certain niveau de performance dans la rationalisation de la gestion de son réseau. De plus, l’offre est vaste, trop peu connue et souvent complexe. Le niveau d’utilisation de l’ensemble de la panoplie du business Networker a ses exigences, pour ne pas dire qu’il s’agit d’un emploi à plein temps. L’objet de ce livre est donc d’offrir le fruit d’années d’expériences aux cotés des initiateurs mêmes de ces médias en France.

N’hésitez pas à laisser vos commentaires où à me faire part de vos expériences sur ces réseaux, nous commençons une série de témoignage qui illustrerons les propos du livre.

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Un nouvel outil ludique de social networking : Mobber

Mobber c’est une barre de profil social, elle est présente sur un l’ensemble des pages d’1 site participant au réseau mobber. Cette toolbar animée présente l’ensemble des profils qui naviguent sur le réseau de site mobber. Un moyen de faire des rencontres et de trouver de nouveaux sites où surfer.

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L’identité virtuelle au coeur de la réflexion par Sun et Microsoft

Depuis plus d’un an je réflechis à un moyen de connexion et d’identification cross plate forme.
A chaque fois devoir insérer l’ensemble de ses infos pro ou perso est une réelle peine. De plus c’est un réel frein pour l’acquisition de nouveaux abonnés sur un site.
Cependant l’application qu’il envisage va au delà de toute les prévisions, elle permet le traitement d’informations en cascade et laisse présager de futur action marketing de plus en plus impitoyable.
Un futur qui laisse prédir l’arrivée de 2 géants à l’instar des cartes bancaires (visa et mastercard)
J’envisageais plutôt un outil indépendant gérant uniquement les données et coorconnées pro (cv, photo et formulaire basique) et perso (hobbies, photos…)
Quant à l’identité virtuelle, il en existe au moins 2 celle qui permet de se connecter cf ci dessus et celle que vous offrez aux internautes quand il vous recherche sur l’internet

Mon identité virtuelle dans cette article http://www.pme-multimedia.com/nicolas-bermond/index.php/2005/07/17/2-identite-virtuelle

L’article 01net qui traite du sujet sur l’identité virtuelle

Une carte d’identité virtuelle pour l’internaute

L’objectif premier de Liberty Alliance est de définir des métadonnées standards de description de l’internaute et de les remettre à des organismes tels que le W3C ou l’IETF. L’internaute acceptant les conditions du modèle sera alors muni d’une sorte de carte d’identité virtuelle susceptible de l’accompagner sur le réseau. Un tiers de confiance participant à l’Alliance et choisi par l’internaute – sa banque, par exemple – serait le dépositaire de l’ensemble des informations et les communiquerait toutes ou partie aux autres sites adhérents, selon des règles techniques et déontologiques à établir.

Les deux principes sous-jacents à ce système – l’authentification et le transfert automatique d’informations personnelles – sont en fait les deux facteurs indispensables à l’élaboration de services complexes et personnalisés sur internet : envoi d’alertes, transmission d’un événement en cascade aux sites concernés (l’annulation d’un voyage, par exemple), assemblage de commandes par un prestataire logistique, configurateurs multisites, cross-selling ou co-branding. Les possibilités pour ces services web personnels sont innombrables et particulièrement prometteuses. Toutefois, Liberty Alliance n’en est encore qu’au stade de la déclaration d’intentions et les premières spécifications ne sont pas attendues avant la fin de l’année.

Conçu avec la même ambition, Passport, de Microsoft, est, quant à lui, un produit opérationnel dont Sun valide implicitement la pertinence et le principe, tout en s’y opposant. D’abord très centralisé et intrusif, Passport a progressivement évolué jusqu’à sa récente version 2.0, puis déclinera une version 3.0 en 2002, qui fonctionnera très exactement sur le même principe que Liberty Alliance – celui d’une association d’entreprises signataires d’une charte. Ce modèle n’est pas sans rappeler ceux des organismes gérant les cartes bancaires, Visa ou Mastercard, et leurs promoteurs en espèrent le même succès. Cependant, si l’un et l’autre prônent l’ouverture, la standardisation, et affirment être prêts à accueillir leur rival à bras ouverts, on doute d’un rapprochement dans un futur proche. En fait, il est plus probable que les deux réseaux cohabitent. Certains, comme le site d’enchères eBay, ont d’ailleurs fait le choix prudent de travailler avec les deux parties.

Réglementation : L’épineux problème éthique de l’authentification
Les promoteurs des systèmes d’authentification de type Passport se défendent de vouloir capturer les internautes ou de tirer un bénéfice direct des informations personnelles qui y seraient stockées. Ils s’abritent derrière le fait que les informations du profil sont facultatives et volontairement confiées par l’internaute à un tiers  » neutre « . Néanmoins, de nombreuses questions se posent quant aux types d’informations enregistrées et à leurs règles d’accès, de diffusion ou d’utilisation. Il pourrait, par exemple, être utile, pour acheter des vêtements, de stocker ses mensurations, voire son type de peau pour commander des cosmétiques. Mais on peut facilement imaginer que ces informations soient utilisées pour écarter habilement les consommateurs  » qui ne correspondraient pas à l’image que la marque souhaite véhiculer « . En l’absence d’une  » Cnil mondiale « , et alors que les Etats-Unis et l’Europe divergent sur le sujet, l’intervention du W3C ou de l’IETF, organismes techniques sans aucune autorité morale ni légitimité démocratique, n’apportera qu’une réponse imparfaite à cette problématique.