Île Bermond

L’île Bermond a une origine germanique berthmund, issu de la racine berhaut célèbre, brillante et mund qui signifie protection. Cette île appartient à la Famille Bermond depuis 1340. Elle est accrochée aux îlots de Tiboulen du Frioul est un îlot de 30 mètres de hauteur, à l’ouest de l’archipel du Frioul, dans la rade de Marseille. Appelée un temps l’îlot des pirates, elle a souvent était considéré comme une place stratégique de la cité phocéenne. 

L’île a été donnée en échange de Saint Louis qui confisque Sommières à la Famille Bermond qui devient bien de la Couronne, car Sommières est à l’époque la première place forte importante en amont d’Aigues-Mortes, donc nécessaire à la protection du futur port vers l’intérieur. La grosse tour Bermond, qui domine toujours la ville, témoigne de l’importance des fortifications. Est-ce par souci de conciliation ? Saint Louis dédommage  Bermond de Sommières, Aide, Aigues mortes, Anduze, Sauve… par la petite seigneurie du Caylar, dans le diocèse de Lodève et la toute petite île bermond en face de Marseille.

île des bermond Marseille
île des bermond Marseille

Île Bermond

 

Le petit Nicolas à l’Elysée

le palais
Le palais de notre bon Président

Je sors de la maison de notre bon Président, qui est aussi un peu notre maison. Nous avons parlé longuement de l’avenir de Marseille. Et surtout de ce coup de génie politique de rentrée. «On vous donnera le milliard si  vous réussissez à trouver une gouvernance ». En gros d’un coté, y’a 3 clans irréconciliables, la mairie, la métropole et la région. De l’autre une Mega carotte, le milliard. 

Je lui ai posé légitimement la question «Vous allez vraiment tenir ces conditions ? » Il m’a répondu « mon bon Nicolas, la question n’est pas là… » 

Je n’ai pas compris et on est passé à autre chose…

Je lui ai parlé de mon projet d’ambassade pour Parisien à Marseille, j’avoue que cela peut paraître déplacé mais il faut préparer et entourer le Parisien qui souhaite s’installer. On prévoit dans les années à venir 20 000 parisiens par an, il faudra bien s’en occuper. J’ai imaginé un passeport Parisien qui permettrait d’accéder à des activités et sorties dédiées aux Parisiens, une agence immobilière dédiée aux Parisiens, des restaurants vegan inclusif bio à tendance décolonialiste uniquement pour la communauté, un TVG dédié en mode co-working / networking pour gagner du temps avec possibilité de faire l’aller-retour sans descendre du TGV.

Avec le Président on s’est dit, c’est InOUI, on va recréer Paris à Marseille…

Je vous rappelle qu’il y a très peu de Parisien natif, on est pour la majorité des petits poulains de province, passés par la capitale pour le travail, l’ambition ou la mégalomanie. Donc n’oubliez pas vos papiers pour prouver votre filiation sur minimum 3 générations, n’est pas Parisien qui veut !

Après ma rencontre avec le Président, je suis allé aux puces de Saint Ouen et là, la révélation. J’ai acheté un vaisseau spatial, fini les emmerdes quand tu as un problème sur une planète, tu prends ton vaisseau et tu changes de planète. La vie c’est tout con, regardes Elon Musk, Bezos, Branson donc arrêtez de vous plaindre et traversez la galaxie bande de fainéant. Pour les personnes qui n’ont pas de navette spatiale, nous vous proposons pour commencer l’adhésion au cercle privée des spationautes, c’est « peuchère » comme on dit au pays.

soucoupe volante / maison
soucoupe volante / maison

Je suis à votre disposition si vous avez un projet de déménagement, de délocalisation ou d’offshore dans les calanques, l’adhésion au cercle…

Les néo-marseillais qui souhaitent déjà rentrer nous rachetons vos appartements à 50%. Oui, le rêve a un prix !

Paris, Marseille, je vous embrasse, la vraie vie est entre les deux… Je parle pas de Lyon. 😉

PS : Je ne le répéterai jamais assez, gardez vos distances avec les nains de jardin.

Nicolas 

Geste barrière
Geste barrière

À la mairie, il est l’or de se réveiller

En bon émigré TGV, je pars gagner mon pain à la capitale. Souvent le matin tôt (6h), sur le chemin de la gare, je passe par la mairie. Les lumières du cabinet de notre bon maire de Marseille sont ouvertes. Il commence sa journée tôt ou laisse les lumières allumées (à chacun son histoire). Je l’imagine travailler sur les dossiers de la ville, cette semaine 12 écoles de plus réhabilitées, opération vieux port fermée, ça c’est fait. La culture tu en veux, tu en auras !

Mais ces 2 dernières semaines, le réveil est différent, on entend des pièces tombées et une voix douce qui dit « C’est l’Or, Il est l’Or, Monsignor, Il est l’Or de se réveiller, il est six Or ». C’est notre bon Président qui a promis les milliards et forcement ça ne nous laisse pas indifférent.

Si vous avez un projet ou un besoin de trésorerie, je vous invite à me laisser un commentaire, je veillerai à faire passer le message.

À Marseille la vie est belle ou plutôt « plus belle la vie »

Nicolas

Mairie de Marseille
la mairie de Marseille tôt le matin

La villa Bermond

À Nice, actuellement sur le boulevard Tsarevitch, les Bermond et les Peillon, firent élever au milieu d’un vaste domaine deux grandes villas voisines portant leur nom. La seconde était aussi entourée de plusieurs pavillons ou  » fabriques « , de style assez divers, comme on se plaisait à les apprécier à l’époque (médiéval, antique, exotique) et dominait, outre un jardin riche de fleurs et d’agrumes parfumés, un étang avec une île artificielle et un pont  » romantique « .

Villa Bermond
rare photo de la villa Bermond

C’est dans ce cadre paradisiaque qu’en 1856 vint s’installer l’impératrice douairière de Russie Alexandra Féodorovna, veuve de Nicolas Ier et mère d’Alexandre II pour y passer l’hiver, conformément aux mœurs du temps. Ce séjour est principalement motivé par des raisons politiques. Le royaume de Sardaigne venait de combattre la Russie au cours de la guerre de Crimée et aux côtés de la France et de l’Angleterre. Cette guerre avait eu aussi pour effet d’éloigner l’une de l’autre les deux alliées traditionnelles qu’étaient la Russie et l’Autriche.

La confrontation de l’organisation de l’espace avant et après la construction de l’hôtel donne une idée de l’ampleur de la mutation. Ce n’est pas seulement un bâtiment nouveau qui vient s’inscrire dans le paysage, mais le passage d’une économie agrico-touristique à ce que j’appellerai une économie touristico-industrielle. A un jardin succède un quartier qui se bâtit.

Le domaine Bermond, du nom de son propriétaire, est dans les années 1860 une exploitation agricole où sur quelques 14 ha on cultive arbres fruitiers, fleurs et cultures maraîchères. Des bâtiments correspondent à cette dimension rurale : une grande maison de ferme, des bâtiments d’exploitation et deux maisons rurales. L’accueil des hôtes étrangers est venu s’ajouter à l’activité agricole et a entraîné la construction de nouvelles villas à côté de la villa Bermond proprement dite.

En 1865 le tsarévitch Nicolas, de retour d’un voyage en Italie, s’arrête à Nice, où sa mère, l’impératrice Maria Alexandrovna, séjourne à la villa Bermond. Il va mourrir peu de temps apres d une tuberculose méningée.

A la suite du décès du prince héritier Nicolas Alexandrowitch, la famille impériale acheta la propriété Bermond et fit raser la villa. En 1867, fut construite une chapelle commémorative qui contient le mausolée du Tzarewitch.

Voilà l’histoire de la villa Bermond qui comme le Taaj Maal est devenu un temple dédié au souvenir du prince Héritier Nicolas.